Récemment, j’ai réécouté le premier album d’AaRON. C’était bien, c’était même très bien. Et puis je me suis rendu compte que je n’avais plus trop de souvenirs du second. Pour tenter de comprendre la raison de cette amnésie sélective, je l’ai donc relancé. La conclusion fut alors la suivante : l’album est très bon. Que s’est il passé en moi pour que je l’oublie ? Je n’en ai aucune idée. Parlons en.

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  • 10 ans déjà…

Il y a 10 ans, Olivier Coursier, moitié du duo dont il est question aujourd’hui, quittait son groupe d’origine. Et ce groupe était ? Mass Hysteria, cette formation unanimement trouvé culte par toute la sphère métal en France et qui a toujours sonné à mes oreilles comme une mauvaise parodie. Peut on dire que quitter ce groupe fut la meilleure décision artistique d’Olivier Coursier ? Je pense l’affirmer, en effet.

Accompagné d’un certain Simon, acteur devenu chanteur, Olivier sort un premier album dont l’un des plus célèbres titres terminera sur la bande originale du film dont il ne faut pas citer le nom. La fusion entre les deux artistes est touchante, parfaite et donne lieu à un album sincère et prenant. Mais on sait tous à quel point il est dur de passer derrière un album quasi parfait, surtout lorsque celui-ci est le premier.

Et puis les photos promo sont quand même bien plus classes qu’avec Mass Hysteria

  • Rien n’est impossible

Mais rien n’est impossible, surtout lorsqu’on est talentueux. Ce second album se montre donc à la fois comme une suite logique, mais aussi comme une preuve évidente du talent grandissant des deux hommes. C’est très simple, il n’y a rien à jeter tout au long de l’album. Tout y est, sans qu’il y ait besoin de se poser davantage de questions.

En respectant sa formule, sa pureté et sa science des arrangements et de la mélodie, Aaron propose tout ce qu’il y a de meilleur dans leur univers. Les chansons sont bonnes, bien écrites et souvent assez évidentes. Je tiens d’ailleurs à souligner l’importance de cette ‘’relative’’ évidence. Si la mélodie et l’aspect pop du projet ne peut se nier, elle arrive à se nourrir de quelques surprises permettant à l’écoute de n’être jamais lassante. C’est important de le souligner.

Alors en dehors de l’avant dernier morceau, rappelant un peu trop un morceau du premier album, tout est bon sur cette livraison. Le voyage est à l’image de la pochette : prenant comme un feu qui embrase nos sens, et magnétique à la fois.

Il n’y a pas à dire, c’est esthétique

  • Rien à dire de plus, foncez

Que dire de plus, que dire de moins ? Je ne sais pas, il n’y a peut être rien à dire en fait. Il n’y a peut être qu’à vous souhaiter une agréable écoute ! N’hésitez pas à m’en dire des nouvelles !

La Bonne Bise