• Le Japon, Mon amour

Si Kennedy était un berliner, je pense que quelque part au fond de moi, je suis un japonais. Mettez moi à Tokyo, Osaka, ou Kyoto, je serais satisfait. J’aime le Japon et le japon me le rends bien puisqu’il me donne souvent beaucoup de bonheur.

Ma dose de joie du jour est sonore et m’a été présenté par Florian Schall. Officiant à la Face Cachée, excellent disquaire de Metz, Florian est comme moi : il aime le Japon. Et comme je le comprends puisque vous le savez désormais… J’aime le Japon ! Une chose en entraînant une autre, me voilà donc à parler de la dernière sortie de Specific Records, le label du monsieur cité plus haut. La vie est bien faite.

Un grand philosophe disait : ‘’Les japonais ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnait’’. Si cette phrase vous dit quelque chose, n’y voyez aucune analogie scabreuse, il n’y en a pas. Cependant, la vérité est là : tout est possible (ou presque) au pays du soleil levant. Que ce soit au niveau cinématographique, musical, littéraire et j’en passe, tout peut se réaliser. Et Necronomidol en est une preuve éclatante, le démontrant en premier lieu à travers un nom d’une redoutable efficacité.

Le Oui, sans hésiter

  • Le Oui, sans aucune hésitation

Et putain (oui putain !), il n’y a pas que le nom qui soit efficace ! D’ailleurs, qu’est ce que l’efficacité ? Comment être efficace ? Et si le meilleur moyen de l’être était de ne pas se poser la question ? C’est probablement ce qui s’est dit lorsque la première chanson de l’album a été composée. Harmonie de voix presque enfantine fantomatique, batterie et guitares lointaines black metal, le démarrage a de quoi intriguer. Et on n’est clairement pas au bout de nos surprises !

Car l’album ne fait que d’aller de surprises en surprises. Qu’elles soient électro rampante sur ‘’Vulture’’, plus j-rock sur ‘’Lamina Maledictum’’ ou bien carrément dansantes sur ‘’Skull In The Stars’’, les directions sont multiples pour un résultat toujours au poil. Et quelle cohérence mes amis ! Ça va dans tout les sens, mais avec un savoir faire peu commun ! Ca se la jouerait presque punk sur ‘’Nayenezgani’’, et sans même que ce soit choquant !

En terminant l’album sur le tonitruant ‘’Umr At-Tawil’’ tout en douceur, l’étendue des cartes de ce curieux projet est sur la table. Inventivité, Créativité, Diversité et art du thé sont autant de mots qui peuvent définir globalement la musique de cette entité. Que vous soyez curieux de nature, ou pas, je vous le dis sans détours : vous devez écouter Necronomidol. Car comme le dit cette bonne vieille pub : Life is short, play more !

La bonne Bise

Non disponible sur le store, vous pouvez le trouver à un prix tout à fait raisonnable à La Face Cachée à Metz! Merci à Florian Schall pour la découverte