Il y a des films qui n’ont l’air de rien et qui pourtant fourmillent d’idées. Personne n’en a jamais vraiment entendu parler, le casting présente quelques excellents acteurs semblaient n’avoir rien à faire ici et pourtant… Ça fonctionne ! Bunraku fait partie de cette catégorie de films. Sans perdre davantage de temps, parlons en.

  • Gackt is Everywhere

C’est via ma passion pour le chanteur multitâches Gackt que j’ai pris connaissance de l’existence de ce film. A l’époque, celui-ci était d’ailleurs encore en tournage ! Quelques années après l’avoir totalement oublié, j’ai finalement pu voir le film en streaming quelque part. Spoiler numéro 1 : C’était très bien. Spoiler numéro 2 : je n’ai pas su me procurer le DVD rapidement.

Mais un bon film ne s’oublie pas. Et puisque Bunraku fait partie de ceux-ci, je comptais bien remettre un jour la main sur une copie de ce film. C’est désormais chose faite, me permettant de vous faire partager ma joie à ce propos. Et croyez moi qu’après revisionnage, celle-ci est assez conséquente.

Gackt, évidemment

  • Un bijou

Qu’on se le dise : Bunraku est un petit bijou de mise en scène et de réalisation. C’est la première chose qui saute aux yeux et qui doit être signalé. L’introduction, tout en origami et jeux d’ombres, donne tout de suite un aperçu de l’inventivité visuelle du film. Bénéficiant d’une direction artistique très particulière, combinant principalement des influences manga et western, l’univers dépeint baigne dans une atmosphère immersive à souhait.

Si la forme est particulièrement réussie, il faut noter que le fond n’est pas en reste. Contant l’histoire d’un vagabond incarné par Josh Hartnett et d’un samourai incarné par Gackt, le film prend place dans un ville terrorisé par un sombre bûcheron nommé Nicola. De par la simplicité de sa trame, il incarne une sorte de renouveau des influences dont il se revendique. Cette histoire de justice rendue par deux inconnus n’est certes pas inconnue, mais elle est traitée avec talent. C’est ce qui fait toute la différence.

La direction des acteurs mérite également une certaine attention. Chaque membre du casting semble constamment naviguer entre deux extrêmes. La justesse de l’ensemble est tout aussi évidente que la réelle théâtralité qui se dégage de chaque performance. L’équilibre est constamment respecté, avec subtilité et talent. Il est alors impossible de décrocher du film avant la fin de celui-ci. C’est là la meilleure preuve de sa réussite.

Le charisme

  • La marche à suivre

Simple et efficace mais également ultra travaillé et stylisé, Bunraku est un film à voir. De par sa technique et son univers stylisé, le film offre un excellent moment cinématographique à ne pas rater. Il s’agit donc de ne pas hésiter sur la marche à suivre !

La Bonne Bise !