Il est toujours très intéressant d’aller découvrir les origines d’un artiste. Qui est il ? Que fait il ? D’où vient il ? Et surtout, qu’est ce qui l’a amené à devenir comme il est aujourd’hui ? Dans ma vie d’absolu fanatique de musique, j’ai toujours eu à cœur de chercher à comprendre le parcours d’un artiste. Et dans le cas de Bjork, il est impossible de ne pas parler des Sugarcubes !

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  • Souvent… Très Souvent

Très souvent, les artistes solo ont débuté dans un groupe. Et c’est d’ailleurs souvent pour cela qu’ils finissent seuls ! L’expérience, heureuse ou malheureuse, aide souvent à prendre conscience de ce que l’on est artistiquement. On se découvre, on prends des notes, et on construit petit à petit son personnage futur.

La petite Bjork n’échappe pas à la règle. Si sa voix et sa manière de chanter est bien reconnaissable sur cet album, on y découvre une facette un peu plus rock de sa personnalité, teinté de certaines nuances un peu new wave typique de la fin des années 80. C’est intéressant, clairement intéressant. C’est même un peu plus que ça, c’est en fait carrément plaisant.

Bjork s’habillait normalement à l’époque

  • La Joie, Le Plaisir, Etc

En réécoutant cet album pour en écrire la chronique, je me suis posé une question : pourquoi ai-je mis un certain temps à aimer cet album ? Bien plus accessible que ce que fera par la suite l’islandaise, il est d’une simplicité parfois presque déconcertante. Se laisser immerger par son univers est à la fois simple et progressif. Les premières notes et sonorités surprennent, mais ce n’est que pour mieux les apprécier par la suite.

Diablement efficaces, les chansons se déroulent rapidement, ne dépassant que deux fois les 4 minutes. La voix de Bjork n’est pas la seule à se faire entendre et se parfois rejoindre par le guitariste du groupe. Le mélange est tonifiant, intéressant dans son contraste et sa complémentarité.

De l’ensemble de l’album se dégage également une forme de joie assez inédite. C’est difficile à palper, à nommer ou à définir, mais c’est extremement agréable à ressentir. L’énergie qui sort de chaque chanson est à la fois touchante et étonnante, rappellant parfois les prémices de ce que Bjork fera entendre plus tard. Ce n’est pas encore exactement la même chose mais on sent bien que tout n’est pas arrivé par hasard.

Regardez comme ce jaune est joyeux (je parle de la couleur, pas d’amalgame s’il vous plait, je suis japonais)

  • A Découvrir!

Pour finir, je ne saurais rien dire de plus qu’un simple conseil : Ecoutez cet album ! Que vous soyez fan ou non de Bjork, celui-ci vaut autant pour sa participation que pour sa qualité d’ensemble ! Il n’est pas cher, vous ne le regretterez pas !

La Bonne Bise !