Hier, j’étais dans la rue lorsque soudainement… J’ai pensé à ‘’The Streets’’… Incroyable, n’est ce pas ? Me sentant alors terriblement concerné par cette sensation, j’ai immédiatement écouté le groupe en rentrant chez moi. Le résultat ? Je vous en parle aujourd’hui, avec joie et allégresse. Ne me remerciez pas, c’est gratuit.

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  • Breaking The Habit

Je ne vais pas vous faire le refrain habituel. Je ne vous dirais pas comment, pourquoi, où et comment j’ai connu le projet de Monsieur Skinner, Mike de son prénom. Mais ce que je peux vous dire, et je vous le dis, c’est que le projet porte bien son nom. Pourquoi donc ? Il va falloir continuer à lire ce délicat article pour le savoir.

Est-ce que Radiohead vous fait penser à une tête dans une radio ? Est-ce que les Smashing Pumpkins vous font penser à des citrouilles éclatées ? La réponse est, me semble t’il, évidente : non. Mais, de mon point de vue, The Streets fait partie de ces rares groupes dont le nom évoque assez clairement la musique. Et je vous en dis plus sur cette sensation dans le paragraphe suivant !

Comme le prouve cette photo, le personnage est un peu foufou

  • C’est l’été

Le disque débute comme une journée d’été. C’est ‘’ensoleillé’’ sans être dénué d’une certaine mélancolie légerement palpable. Le morceau emportant rapidement dans son univers, on se projette assez vite dans un décor un brin banlieusard. Le deuxième et troisième morceau confirme cette impression, dessinant un peu plus précisement les décors esquissés dès le départ.

Le hip hop que propose Mike Skinner semble ne pas rentrer dans un moule précis. Il est parfois un peu old school, avec un ressenti et une touche un brin vintage. Cependant, il ne tombe à aucun dans une posture passéiste complaisante. Ce que Mike propose de nouveau, il le propose bien. Un morceau comme ‘’Never Give In’’ le démontre assez efficacement.

‘’The Sherry End’’ et son imparable groove nuance un peu toute la mélancolie du disque. ‘’The Strongest Person I Know’’ offre une douceur presque naive à celui-ci. Enfin, lorsque le dernier morceau arrive, il permet au disque de se terminer comme il a commencé, avec une jolie mélancolie lumineuse.

L’été est palpable

  • Voyage, voyage

Ce disque est assez étrangement, un disque de voyage. Bien sur, il ne propose rien de réellement exotique en soi, ce n’est pas à proprement parler un disque de world music, mais l’interêt n’est pas la. Il illustre parfaitement le nom du groupe, en proposant une ballade nonchalante dans les rues d’une ville imaginaire. Ça force le respect et ça mérite d’être apprécié à sa juste valeur ! N’hésitez pas !

La Bonne Bise.