Puisqu’il fait chaud, puisque c’est l’été, j’ai décidé de parler de quelque chose en rapport. Rafraîchissons nous aujourd’hui avec un disque qui sent l’été, les bords de plage et le soleil. Parlons donc de Dillinger Escape Plan, et de l’excellent EP ‘’Irony Is A Dead Scene’’.

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  • Aucun lien, je suis fils unique

Vous ne voyez pas le rapport entre ce groupe et l’été ? C’est pourtant évident : il n’y en a pas. L’habile stratagème dévoilé en ouverture d’article n’avait que deux buts, que je ne dévoilerais cependant pas. Pourquoi ? Car tout est possible, tout simplement !

Pour en revenir au groupe qui nous intéresse aujourd’hui, je ne dirais qu’une seule et unique chose. The Dillinger Escape Plan fait partie de cette catégorie de groupe qui ne sait faire qu’une seule et unique chose : sa propre musique en allant toujours de l’avant. Qui peut en dire autant à notre époque, d’autant plus dans ce genre de musique ? La réponse est évidente !

Malgré les innombrables changements de line up, le projet a toujours su conserver son identité. Parmi tout ces bouleversements, l’intégration de Mike Patton pour un EP fut une étape importante, annonçant d’une certaine manière la venue de son remplaçant, Greg Puciato. A l’heure où le groupe est en pleine tournée d’adieu, quel regard porter sur ce petit format ? Nostalgie ? Souvenir chaleureux ? J’y viens !

Mike Patton (pour ceux qui ne le savent pas)

  • La fraîcheur de la violence

4 titres, ni plus ni moins. Comme pour affirmer la violence de son propos et l’empêcher de se diluer sur la longueur, le format choisi est particulièrement court. Parmi ces 4 titres, on trouve d’ailleurs une reprise totalement improbable de Aphex Twin. Déjà un tantinet malsain, le morceau se voit sublimer dans son malaise, faisant presque oublier l’original.

Mais maintenant que ce disque a été abordé par la fin, parlons de son commencement. ‘’Hollywood Squares’’ débarque sans introduction, balançant toute sa puissance dans les oreilles de l’auditeur. Le morceau ne laisse aucun doute sur ses intentions, se baladant entre une violence exacerbé et quelques mélodies délicieusement dérangeantes.

Juste derrière ça, ‘’Pig Latin’’ a des allures de bande son d’un dessin animé décadent. Mike Patton parvient à y être à la fois fidèle à lui-même et particulièrement raccord avec l’esprit du groupe. C’est un peu comme si la fusion avait toujours été entre les deux partis, et quelque part, c’est probablement le cas. Le troisième titre confirme ce fait en déballant six minutes de pure folie musicale. C’est quasi indescriptible, mais c’est clairement vivifiant.

I Believe I Can Fly

  • Indispensable

Si la valeur n’attend pas le nombre des années, elle n’attend pas le nombre de titres sur un EP. C’est une chute qui parait facile ? Peut être, oui, mais elle ne change rien à la finalité de ce disque. Il est indispensable, voilà tout ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire !

La Bonne Bise