J’aime bien les chanteuses. Quelque part, dans un autre monde ou une autre vie, je pense que j’aurais aimé être une chanteuse ! En attendant, je me régale à en découvrir sans cesse de nouvelles ! Et Stina Nordenstam fait aujourd’hui partie de mes favorites.

Cliquez ici pour acheter !

  • Stina Nordenstam est une jeune femme qui….

Comme son nom l’indique presque, Stina Nordenstam n’est pas du Mexique. Pour être tout à fait précis, elle est suédoise, ce qui ne l’empêche pas de chanter en anglais. Pourquoi ce choix ? Car, selon elle, l’anglais est la langue lui permettant d’exprimer le plus justement ses sentiments. Ça vous parait un peu facile comme explication ? Peut être, mais ce n’est pas le sujet !

Le sujet est ce premier album, joliment nommé ‘’Memories Of A Color’’. Car c’est vrai ça, on ne se pose jamais la question mais, les couleurs ont-elles de la mémoire ? Et si vous vous posez sérieusement la question, sachez que de toute manière… L’album n’offre pas réellement la réponse ! Mais rassurez, il offre beaucoup de choses !

Si vous vous posez la question, oui, c’est Stina

  • Bjork, Utada Hikaru, Maaya Sakamoto etc

Ce tout premier album propose, au premier abord, des couleurs un peu jazzy. Souvent comparé à Bjork, ce qui est tout à fait compréhensible, la jeune femme possédant une fragilité dans sa voix assez analogue à l’illustre islandaise. Mais Stina, ce n’est pas que Bjork dans un autre pays, non. C’est aussi, et surtout un univers personnel.

Quelque part, et ce que je vais dire peut paraître étrange, mais ce premier album me fait penser à plusieurs albums de chanteuses japonaises que j’affectionne. Pourquoi ? Plusieurs éléments s’y emploient : la couleur jazzy très élégante du disque tout d’abord. La voix bien placée en avant, d’une parfaite justesse, confirme le choix très judicieux des arrangements du disque. Le disque dégage une réelle élégance, sans jamais trop en faire.

La netteté de la production m’amène également à cette comparaison suédo-japonaise. Tout le son de l’album est d’une précision remarquable, me ramenant également à la perfection du travail nippon. En ce sens, l’album me rappelle les moments les plus intimistes de Maaya Sakamoto ou Utada Hikaru. L’idée est très probablement un peu moins pop chez Stina, mais tout aussi efficace.

Ce n’est pas Stina, non. Mais lorsque l’on cherche la demoiselle sur google, on tombe parfois sur lui…

  • La Délicatesse

C’est donc tout en délicatesse que s’apprécie cet album de Stina Nordenstam. Tout y est pour passer un superbe moment. Il ne manque rien et il reste l’une des meilleures portes d’entrée à l’univers de la demoiselle ! Alors j’imagine que, du coup, vous savez ce qu’il vous reste à faire, non ?

La Bonne Bise !