Depuis peu, je me retrouve à nouveau obsédé par l’univers de Matrix. Ce qui est amusant la dedans, c’est lorsque je me rends compte que malgré ma grande connaissance de celui-ci, j’en apprends toujours à son sujet. Et figurez vous que je ne m’étais encore jamais renseigné jusque là sur l’origine de certains morceaux présents dans le premier épisode de la saga. C’est donc ainsi que j’ai pu (re) découvrir Propellerheads récemment ! Parlons en mes enfants !

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  • Nostalgie, encore et toujours

Propellerhead est le genre de groupe assez nettement marqué dans une époque. Lorsqu’on lance l’album, on sait que cela a été fait dans la fin des années 90. Les deux personnes derrière le projet semblent en effet maîtriser tout les codes de la scène big beat/drum and bass de cette période. Et ce n’est aucunement péjoratif, puisque le résultat est plutôt excellent.

Sur cet unique album, puisque le reste de la discographie du groupe n’est composé que d’EP, tout est réuni pour entretenir une belle nostalgie rythmée de ce temps pas si lointain que ça. C’est si évidemment efficace que ça en serait presque louche ! Et pourtant, il n’y aucun piège la dedans ! La musique est bonne, et ce qu’importe la manière dont on l’aborde ! Et puisqu’on est là pour ça, penchons nous un peu plus la dessus !

Le noir et blanc, ça va avec tout, c’est indéniable

  • La musique au service du visuel et vice versa

Ce qui saute aux yeux, et j’insiste sur les yeux, c’est tout l’aspect visuel de la musique de Propellerheads. Ce que propose le duo est en effet très évocateur. Chaque chanson est d’une belle richesse, et sait prendre le temps d’installer son ambiance en la développant au maximum. ‘’Winning Style’’ par exemple, s’étale sur cinq minutes que l’on apprécie sans les voir passer. Le temps ne compte en effet que peu sur ce genre d’album, croyez moi.

Car si celui passe l’épreuve du temps sans souci, il permet d’appréhender celui-ci d’une toute autre manière. Tiens, est ce que le début de ‘’On Her Majesty’s Secret Service’’ ne vous rappellerait pas quelque chose ? Est-ce que ses neuf minutes veulent dire quelque chose pour vous, auditeur avide de sensations fortes ? Et lorsqu’en fin d’album arrive le fameux, que dis je, le célèbre ‘’Spybreak !’’, la question ne se pose pas. On est conquis !

Par contre, cette chemise ne va pas avec tout

  • La Machine à remonter le temps

Cet album est une excellente machine à remonter le temps. Tout les avantages sont là, sans aucunement ressentir aucun des inconvénients. Une bonne production a aidé ces chansons à bien vieillir, permettant aujourd’hui un très belle plongée dans le passé. C’est donc sans aucun à priori, ni aucun sens du plaisir coupable que je vous encourage à vous procurer ce disque ! N’hésitez pas !

La Bonne Bise !