Une grosse voiture, des flammes, vous l’avez surement deviné en voyant cette pochette : je vais vous parler d’un album folk, calme, intimiste et poétique. Je vais vous conter de belles histoires au bord de l’eau, comme autant de doux moments enivrant votre âme. Pourquoi ? Parce que le monde. Ne perdons plus un instant et laissons nous guider à travers l’univers onirique de Junkie XL.

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  • Subtil

J’aime quand la musique me rappelle toute la subtilité de ce monde. J’aime lorsqu’elle me dépeint la réalité avec une grâce certaine, dévoilant l’ensemble de la palette de couleurs de notre si bel univers. Attardons nous par exemple un instant sur le nom du projet.

Décomposons le ensemble. D’un coté, nous avons Junkie, signifiant probablement la forte propension de son auteur à s’évader dans des paradis artificiels. Et puisque la notion de XL y est accolé, c’est probablement car cette propension déjà notable se manifeste de manière relativement puissante et marquante. Tout un programme dont la bouleversante réalité nous transporte.

Que nous dit le titre de l’album ? Big Sounds Of The Drags nous évoque quelque chose de sonore et de gros. Il nous parle aussi de l’origine de ce son, en étant à la fois énigmatique et clair. L’intrigue est alors posée, de concert avec une pochette dont on ne saisit que peu de choses. Le ton est alors posé, à la fois mystérieux et attirant. Lançons donc cette écoute.

Le troubadour dont il est question aujourd’hui

  • Très subtil

En cherchant quelques infos sur la personne se cachant derrière ce projet, on peut apprendre que le créateur du projet, nommé Tom Holkenborg, est aussi un compositeur pour le cinéma et le jeu vidéo. Sur la liste de ses travaux, on trouve des films tel que 300, Mad Max : Fury Road ou Deadpool. A l’instar de ses travaux, on est donc dans une catégorie alliant subtilité, finesse et discours nuancé.

Les premiers titres nous confirment donc ce que l’on pressentait. Le titre ne ment pas, le son est gros et prenant dès les premiers instants, avec une mention spéciale pour ‘’Synesthesia’’ que se révèle particulièrement saisissante. Les couleurs proposées sont éclatantes. Un titre comme ‘’Love Like Razorblade’’ sait vraiment captiver par ses 6 minutes de longueur. On refuse d’en perdre une miette, indéniablement.

De plus, la fibre cinématographique de ce cher Tom se fait assez aisément sentir, la musique étant très visuelle. S’affranchissant des notions de structure classique type couplet/refrain, la musique de Tom sait toujours prendre le temps d’installer ses ambiances. ‘’Gettin’ Lost’’ ou bien ‘’Future In Computer Hell, Pt.2’’, dépassant tout les deux la barre des 5 minutes, en sont deux parfaits exemples. Et une fois ceux-ci lancés, il suffit de peu pour se laisser emporter, croyez moi.

Le matos du troubadour dont il est question aujourd’hui

  • Trop subtil?

Quel plaisir de se laisser porter par de la bonne musique. Quelle joie de se laisser porter par tant de poésie et de douceur. Mais est il vraiment question de poésie, de folk, ou de choses du genre ? Peut être que oui, peut être que non… Mais l’important étant tout simplement de s’offrir le plaisir de la découverte d’un excellent album. N’hésitez pas !

La Bonne Bise !