Aujourd’hui, je vais tenter de réhabiliter quelque chose. Quoi donc, me diriez vous ? Si vous avez lu le titre, vous avez la réponse. Si ce n’est pas le cas, la voici : réhabilitons ensemble Jerry Cantrell. Il n’en a pas besoin vous dites ? Lui non, mais son premier album solo, si. Ne perdons pas une seconde de plus, les faits sont là et ils sont graves.

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  • L’aveu

Je n’ai jamais rien lu de très bon sur cet album de Jerry Cantrell. En le prenant dans les mains ce matin, je me suis donc posé cette légitime question : c’est bien ou c’est pas bien. Je l’ai donc écouté et j’en ai tiré cette conclusion : on m’a menti. Car ce n’est pas si mal que ça !

Il faut bien que je vous avoue quelque chose cependant. Si j’aime Alice In Chains, ça n’a jamais représenté quelque chose de culte à mes yeux. C’est bien, c’est même très très bien, mais ça na m’a jamais transcendé. Du fait, un album solo de Cantrell ne souffre que très peu de la comparaison à mon niveau. Et ça, c’est pratique.

Le mec est pensif

  • L’aveu, partie II

Alors je vais être honnête avec vous. Je peux comprendre les deux partis concernant cet album. Si vous êtes fan d’Alice In Chains, cet album peut vous plaire. Il est grungy, ça groove et comme Cantrell faisait déjà les chœurs dans Alice, on retrouve un univers commun. De plus, le batteur et le bassiste d’Alice étant aussi sur l’album, on se sent en terrain connu.

Cependant, je peux concevoir que sans la voix de Staley, les choses soient différentes. Mais bon, il faut quand même savoir être un peu tolérant. Et même si le fait d’invoquer la tolérance peut faire peur, il n’en est rien. Cet album est bon et d’un simplicité qui fait plaisir à voir.

On peut lire ici et la que Jerry n’avait pas vraiment le projet d’enregistrer un album solo. C’est après une période d’inactivité de son groupe que le bonhomme s’est lancé, en toute détente. Accompagné d’amis, tels que ceux cités plus haut mais aussi de Les Claypool, il offre un joli moment de musique à découvrir en toute décontraction. C’est efficace, sincère et très simple et c’est parfois tout ce l’on demande à la musique, je n’arrête pas de le dire !

Le mec est épié

  • L’aveu, partie III

Je n’en dirais pas plus, je ne me perdrais pas en superlatifs et autres phrases tortueuses. Je vous invite juste à prendre cet album avec légèreté, pour ce qu’il est, c’est-à-dire une œuvre sans prétention mais garni de sincérité et d’amour. N’hésitez pas !

La Bonne Bise