Lorsque je pense à Glassjaw, je pense à Finch. Lorsque je pense à Finch, je pense à Glassjaw. Que choisir entre les deux ? Concernant la chronique du jour, vous l’avez deviné si vous avez lu le titre : J’ai choisi Glassjaw. Et pourtant, je n’ai que peu de souvenirs du groupe ! Redécouvrir ensemble son premier album me parait donc être un choix judicieux.

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  • Souvenirs, épisode 54879

Je n’ai pas découvert ce premier album à sa sortie. Il a fallu pour ça que Deftones transperce mon cœur, et qu’en recherche de sensations fortes, les magazines de l’époque m’amenent vers Glassjaw. Au premier abord, l’amour ne fut pas immédiat. C’était bien sympa, mais il manquait un je ne sais quoi pour m’emporter. J’ai donc laissé le groupe de coté, probablement davantage touché par Hell Is For Heroes et son magistral ‘’Few Against Many’’.

Mais Hell Is For Heroes n’étant pas le sujet de cet article, je n’en parlerais pas. Je ne vous dirais à quel point la chanson citée me transporte et tout les souvenirs qu’elle me rappelle. Je ne vous le dirais pas non. Par contre, je vous dirais que j’ai redécouvert Glassjaw en 2011, avec leur dernier EP ‘’Coloring Book’’. C’était bien sympa, et sur CD et en live, ce qui m’a conduit à apprécier enfin le groupe à sa juste valeur.

Le mec se donne

  • Ce qui saute aux yeux!

C’est souvent le live qui change ma perception des groupes. L’inverse peut aussi se produire dans ma tête mais c’est un peu plus rare. Cependant, maintenant que je fais partie de ceux qui savent, il m’est compliqué de nier toute l’énergie live du groupe. Et pourtant cela saute aux oreilles dès le premier titre ! ‘’Pretty Lush’’ est un direct en pleine face. Nerveux, haché, hurlé, le morceau offre une belle porte d’entrée dans l’univers du groupe. Et une fois à l’intérieur, il est difficile de résister à la suite.

‘’Siberian Kiss’’, le début punk de ‘’Ry Ry’s Song’’, sont d’autres exemples du concentré d’énergie du combo. Mais lorsqu’un morceau comme ‘’Majour’’ commence, on comprends alors quelque chose. Quoi donc, me diriez vous ? Allez y, dites le ! C’est fait ? Bon, eh bien, c’est simple, on comprends que Glassjaw possède aussi un quelque de mélodique qui n’est pas du tout désagréable.

‘’Her Middle Name Was Boom’’ souligne cet aspect, donnant à l’album un petit coup de fraîcheur. C’est peu de temps après que la violence sourde d’un ‘’Babe’’ saisit à bras le corps, emmenant vers la fin de l’album, qui se conclura par ‘’Hotel Of The White Locust’’ et ses 8 minutes de violence. Même si… Non je ne dirais rien, écoutez l’album et vous verrez bien ! Ca vaut le détour quoi qu’il en soit !

Là, on ne sait plus par contre

  • Idéal pour les soirées de l’ambassadeur

En un mot comme en cent, Glassjaw, c’est cool. Et si ça ne fait pas deux mots, qu’importe, l’idée est là. Ecouter Glassjaw aujourd’hui, c’est la classe, et une évidente preuve de bon gout. Alors pour briller lors d’un prochain dîner mondain, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

La Bonne Bise.