Comment ai je découvert Envy ? Je ne sais plus vraiment très bien. Il fut un temps où une japonaise m’accompagnait partout ou presque. Peut être est ce elle qui m’a fait découvrir ce groupe ? Les premières notes écoutées sont encore gravées dans ma tête et ne sont pas prêtes d’en sortir. Parlons d’Insomniac Doze de Envy.

  • L’Envie d’avoir Envy

Cet album fut mon premier contact avec le groupe de Tokyo. Je l’ai eu en CD, l’ai perdu, l’ai racheté, l’ai prêté, l’ai perdu, etc etc… Qu’importe les péripéties, cet album est toujours revenu vers moi ! Et ce fut à chaque fois une redécouverte des plus intéressante !

Avec les années, les cheveux blancs et tout ce qui s’en suite, je dois bien avouer me lasser un peu des musiques violentes. Mais Envy fait partie de ces groupes la violence est belle et n’est aucunement comparable à qui que ce soit. Ecouter Envy, c’est plus que le simple fait d’écouter de la musique. C’est contempler queqlue chose.

Le groupe, en tout sobrieté

  • Se donner l’Envy d’aimer

Lors de la sortie de ce disque, je me souviens avoir été en pleine période d’insomnie. Est ce la un élément qui m’a permis une plus grande connexion avec ce disque ? Avec le recul et pour être tout à fait honnete avec vous, je n’en ai aucune idée ! Qu’importe après tout !

La connexion, elle se fait de toute manière dès les premiers instants. C’est quelque chose qui est assez admirable chez eux d’ailleurs, cette capacité à capter l’attention immédiatement sur des titres pourtant longs. Il ne fut que quelque secondes au morceau d’ouverture pour capter l’auditeur, et ce pour toute la durée de sa progression.

Celle ci se fait d’abord juste en petite touches, comme pour adapter son esprit et son ressenti à l’ambiance. Et puis les premières notes de chant arrivent, douces et mélodieuses, avant de laisser place aux cris de Tetsuya, ce formidable vocaliste. Subtilement, il revient murmurer quelques paroles au gré de la chanson et repart encore dans un torrent d’hurlement. Le tout avec un certain sens de l’expression

Le live. En toute sobriété.

  • L’envy de partir (la référence est plus pointue)

Vocalement ou instrumentalement, le groupe n’est jamais dans la démonstration. La moindre note semble n’etre que le prolongement naturel de celui qui la joue. L’osmose que l’on ressent à travers les musiciens est une merveille à ressentir. Au fil de l’album, on se sent en face d’un tout, bien plus fort que ce qu’un simple album pourrait offrir.

Les variations et nuances semblent etre savamment pesées et naturelles à la fois. C’est constamment sur le fil que se déroule l’album, comme tiraillé entre sa lumière percante et sa nuit profonde. L’artwork semble alors en parfaite harmonie avec son propos : est ce la nuit ? Est ce le jour ? Où va ce camion ? Qu’est ce qui l’emporte dans cette balance de noir et blanc ? Et cette pluie dont l’on devine la présence, quelle place a t’elle ?

Une blague foireuse. En toute sobriété

  • Besoin de rien, Envy de toi

Si les écoutes répétées de l’album ne révèlent pas forcement les réponse à l’ensemble de ces questions, elle ne laisse aucun doute sur une évidence : Envy fait partie de ces grands groupes dont l’écoute est nécessaire. Que l’on aime le genre ou pas, on ne peut qu’admirer ce que dépeignent ces grands artistes et la manière dont ils le font. Il est bien difficile d’y rester insensible.

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire !

La bonne bise !

Disponible en cliquant juste ici, faites vous plaisir !