Récemment, on m’a parlé de The Dukes, le duo réunissant Francois ‘’Shanka’’ Maigret et Greg Jacks. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, le premier s’est fait connaitre dans No One Is Innocent, le second dans Superbus. Musicalement, c’est deux extrêmes, mais il faut admettre que l’alchimie marche plutôt bien. A tel point que ce duo m’a rappelé un trio où officiait Shanka il fut un temps : Destruction Incorporated.

  • A l’ancienne!

Cet album fait partie de ceux que j’ai acheté à l’ancienne, simplement attiré par sa pochette. Assez graphique sans toutefois être too much, elle est parfaitement en harmonie avec la musique du trio, donnant ainsi un parfait aperçu de celle-ci. Musicalement, on peut donc dire que c’est rock’n’roll, un peu sale, mais pas trop et plutôt très bien joué. Il faut dire que line up est plutôt sympathique puisqu’on y retrouve Pierre Belleville à la batterie (Lofofora), un certain Fabien Burger (BlackStrobe) à la basse et au chant, ainsi que Shanka, à la guitare et au chant également.

Mais les bons musiciens ne font pas les bons disques, Superheavy, Chickenfoot ou Queen + random singer l’ont prouvé. Bien entendu, toute règle possède son exception et c’est bien entendu le cas pour Destruction Incorporated.

C’est le bassiste #CommentaireConstructif

  • Le plat du jour = La bière entre potes

Un peu de concision ne fait pas de mal, l’album est bon, c’est un fait. En 11 titres, le trio donne son maximum en faveur d’une musique pleine d’énergie et de maîtrise. Dès l’ouverture, on se sent à l’aise, entouré par le mur de son de musiciens prenant un réel plaisir à jouer ensemble. L’un des meilleurs titres du disque déboule dès la seconde piste et confirme ainsi sa première impression.

Il y a quelque chose d’évident dans ce disque. Chaque chanson semble présenter un équilibre parfait entre performance live et beau travail studio, ce qui est assez grisant. On pourrait presque finir par désigner ceci comme un défaut, en taxant le disque de trop lisse sur certains aspects. L’urgence que laisse entrevoir le disque pourrait ne sembler qu’être effleuré aux oreilles des plus pointilleux. Mais est il réellement nécessaire de bouder son plaisir devant de si évidentes chansons ? Vous connaissez probablement la réponse

Le commissaire Maigret #BlagueTotalementConvenue

  • L’addition s’il vous plait!

Ce Dogman’s Tales est comme un bon restaurant ou une bonne bière entre potes. Ça ne fait rien découvrir de réellement nouveau, mais c’est tellement bon et évident que rien d’autre n’est nécessaire dans ce processus de bonheur. La vie c’est parfois ça finalement, prendre les choses les plus petites pour alimenter son bonheur quotidien. Et ce rôle est parfaitement rempli par cet album ! Faites vous plaisir!

La Bonne Bise !

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