J’ai découvert Adrian Belew un jour, par hasard. J’étais dans un magasin, je tombe sur un album de King Crimson. Impressionné par le jeu du guitariste, je me renseigne. Intrigué par ce Monsieur Belew, dont j’avais déjà entendu parler via Nine Inch Nails, je me plonge dans sa discographie. Quelle excellente idée avais je eu là !

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  • Découvrir, c’est bien, mais découvrir comment?

Souvent, lorsque l’on découvre un artiste, on ne sait pas réellement comment commencer… Doit on prendre comme point de départ le début de sa carrière ? Doit on se lancer sur ses derniers travaux ? C’est un choix compliqué. Pour m’en sortir, je prends parfois le parti de faire le choix du hasard ou de l’instinct.

C’est ainsi que Side Two est arrivé dans mes oreilles avides de nouvelles sensations. Faisant partie d’un concept de quatre albums, il peut tout à fait s’apprécier sans le reste de l’œuvre, tout en prenant un sens particulier avec celle-ci. Tout est donc possible concernant cet album, et c’est aussi ce qui lui permit d’être particulièrement satisfaisant musicalement !

Voici le sympathique monsieur (pour celles et ceux qui ne l’auraient pas deviné)

  • Le talent à l’état pur, avec toutes ses nuances

Cet album sait capter très rapidement son auditeur. Le son est d’une chaleur réconfortante, tout en proposant des étrangetés à même de réveiller l’oreille de temps en temps. C’est à la fois déconcertant et apaisant, distillant tout au long des dix titres de l’album une ambiance réellement particulière. Le Monsieur n’a pas atterri dans King Crimson par hasard.

Il parait aussi que ce Monsieur Belew est un grand des Beatles. Si ça peut en intéresser certains, disons que ça s’entends assez nettement à mon sens. On retrouve en effet sur ce disque deux composantes du groupe de Liverpool : le sens de la mélodie et l’expérimentation. Ces deux éléments sont savamment dosés, aucun ne prenant le pas sur l’autre. C’est un vrai travail d’orfèvre.

Ainsi, l’album peut et doit être rejoué de nombreuses fois. On y découvre toujours quelque chose ! Sorti en 2005, il est même intéressant d’y chercher ou d’y trouver des parallèles avec des groupes qui n’ont rien à voir… Est-ce que la fin de ‘’Asleep’’ ne ferait pas un peu penser aux Queens Of The Stone Age par exemple ? C’est subtil, mais pensez y… Le jeu du chat et de la souris n’en devient que plus intéressant.

Même avec une casquette, l’homme a du talent

  • Le succès complet d’un album complet pour un artiste complet

Cet album fonctionne incroyablement bien. C’est d’une évidence peu commune, et d’une recherche assez fascinante sans jamais trop en faire. Il est la parfaite incarnation d’un artiste complet, passionné et passionnant. Et forcément, il se doit d’être apprécié à sa juste valeur !

N’hésitez donc pas, vous pourriez le regretter !

La Bonne Bise !